Les immigrés génèrent d'énormes bénéfices à l'économie française
Publié dans le journal « EL WATAN » le 06.12.10
> Les immigrés génèrent d'énormes bénéfices à l'économie française, selon une étude réalisée par une équipe de chercheurs de l'université de Lille, dirigée par le Pr Xavier Chojnicki, et rendue publique lundi 06 novembre 2010.
> Se basant sur des chiffres officiels, les chercheurs ont décortiqué tous les grands postes de transfert d'immigrés. Il en ressort un solde très positif. Les 47,9 milliards euros que coûte l'immigration au budget de l'Etat pour 2009 sont ventilés ainsi: retraites avec 16,3 milliards, aide au logement: 2,5 milliards, RMI (Revenu minimum d'insertion): 1,7 milliard, allocation chômage: 5 milliards, allocations familiales : 6,7 milliards, prestation de santé : 11,5 milliards, éducation : 4,2 milliards.
> De leur côté, les immigrés reversent cependant au budget de l'Etat des sommes beaucoup plus importantes, selon l'étude qui indique que pour l'impôt sur le revenu, les immigrés versent : 3,4 milliards d'euros, l'impôt sur le patrimoine 3,3 milliards, impôts et taxes à la consommation : 18,4 milliards, impôts locaux et autres : 2,6 milliards, contribution au remboursement de la dette sociale (CRDS) et Contribution sociale généralisée (CSG) : 6,2 milliards, cotisations sociales environ 26,4 milliards d'euros.
> A ce solde positif de quelque 12,4 milliards d'euros, il faut ajouter d'autres revenus pas toujours monétaires mais d'une grande importance socio-économique, souligne l'étude qui relève que les immigrés occupent l'immense majorité des emplois dont les français ne veulent pas et 90% des autoroutes construites et entretenues avec de la main-d’œuvre étrangère.
> Sans immigrés, indique encore la étude, les prix à la consommation (produits agricoles et autres) seraient bien plus élevés, la main-d’œuvre étrangère étant moins bien payée. La comptabilité réalisée par les chercheurs de l'université de Lille fait ressortir aussi de profonds changements sociaux. Majoritairement jeunes, les immigrés sont de grands consommateurs : ils versent environ 18,4 milliards d'euros à l'Etat sur leurs dépenses personnelles, notamment en TVA.
> Les immigrés ont en outre modifié en profondeur le sport et les arts populaires français, relève-t-on par ailleurs. De plus, de nombreux métiers, en particulier dans les services, ne fonctionnent en France que grâce à l'immigration. Il ressort de l'étude que plus de la moitié des médecins hospitaliers dans les banlieues sont étrangers ou d'origine étrangère, que pas moins de 42% des travailleurs des entreprises de nettoyage sont des immigrés, que plus de 60% des ateliers de mécaniques automobile de Paris et de la région parisienne appartiennent à des mécaniciens et petits entrepreneurs d'origine étrangère.
> Dans l'avenir du système de retraites, les immigrés jouent également un rôle favorable, admet cette équipe de chercheurs.
El Watan avec APS
Il existe actuellement en France 30 sites stockant de tels déchets. Pour des raisons de commodités, d’efficacité et visiblement d’économie, l’armée entend tout rassembler sur un seul site, en l’occurrence celui de la 12èmeBSMAT à Neuvy-Pailloux.
Cependant, nombre d’éléments nous font dire qu’en procédant ainsi on a minimisé les risques et dangers afférents à cette implantation. Pourquoi, selon nous ?
Quoi qu'en disent les spécialistes qui ont élaboré le dossier, certains aspects des nuisances engendrées restent très inquiétants.
En effet, il est reconnu que la filtration n'est pas vraiment efficace et qu'elle est parfois inexistante devant certaines émanations. La ventilation continue déversera ses radionucléides sans aucun arrêt et avec des pics lors de l'ouverture des fûts et des diverses manipulations.
L'accumulation des déversements ininterrompus sera de longue durée : on prévoit 25 ans.
La quantité de déchets émetteurs de radionucléides atteindra un volume qui n'a pas encore été atteint jusqu'à présent.
On ne peut que craindre un dépassement des risques et dangers définis dans le dossier. La zone concernée par les retombées polluantes semble elle aussi minimisée.
Il faut aussi noter la proximité de la ville de Neuvy-Pailloux qui se trouve exposée compte tenu des vents dominants. Les zones agricoles exposées sont plus vastes que ne le laissent voir les surfaces reconnues dans le dossier. Même si les teneurs faiblissent avec l'accroissement de la distance, elles représenteront une valeur non négligeable compte tenu de l'accumulation sur 25 ans.
Les dangers sur la santé des riverains, sur les surfaces cultivables, sur les eaux d'écoulements et les nappes phréatiques constituent également un ensemble trop important pour que l'on accepte des imperfections reconnues dans le dossier. Dans ces conditions et au nom du principe de précaution, un tel projet représente un trop grand risque pour les populations concernées. C’est pourquoi nous demandons, en l’état, son rejet.
Enfin ce dossier met en exergue, la nécessité de développer la recherche sur les problèmes de traitements à risques et de respecter le devoir de transparence.
Châteauroux, mercredi 21 décembre 2011
Automobile une déclaration de la fédération de l’Indre du PCF
Liquidation de PSA Aulnay et ses conséquences pour l’emploi dans l’Indre.
Ne permettons pas l’irréparable !
La filière automobile occupe actuellement 25.000 personnes en région centre. Dans l'Indre sur les 23 entreprises du secteur qui emploient environ 2.000 salariés, 6 équipementiers, représentant 80% du potentiel productif départemental, travaillent tous, à des degrés divers, pour PSA. Aussi et contrairement aux propos apaisants du directeur du pôle automobile régional minimisant l’impact local que pourrait avoir la fermeture programmée de PSA Aulnay, nous sommes en droit d’être inquiets pour l’avenir du secteur automobile en région Centre et plus particulièrement dans l’Indre.
En effet, tout le monde s’accorde pour reconnaître que la disparition du site PSA d’Aulnay (en attendant, peut-être, celui de Rennes) aurait des effets induits, sachant que la perte d’un emploi sur Aulnay en entraînerait 3 ou 4 autres, ailleurs, notamment dans la sous-traitance. Par voie de conséquence la suppression envisagée des 8.000 emplois de PSA Aulnay engendrerait une perte globale minimale de 24.000 emplois.
On peut craindre que dans ce contexte la branche automobile du département ait à subir le contrecoup d’une décision de liquidation. L’Indre a déjà payé le prix fort avec la mise en coupes réglées d’entreprises du secteur comme Eurostyle (250 licenciements) ou Rencast (27 licenciements). Aussi, à l’heure où l’économie départementale s’enfonce toujours plus dans le rouge, il serait dramatique pour ne pas dire suicidaire de permettre à nouveau la mise en péril d’une partie conséquente de notre industrie.
C’est pourquoi le groupe GDR (Front de Gauche et "progressistes" ultramarins) a déposé une proposition de loi le 19 juillet dernier visant à exclure du champ légal des licenciements économiques ceux qui sont effectués dans des entreprises ayant reversé des dividendes à leurs actionnaires au titre d’au moins un des deux derniers exercices comptables. Dans son article 2, le texte prévoit également que les entreprises qui bénéficient d'aides publiques s'engagent, en contrepartie, à ne pas réaliser de licenciements boursiers, au risque de devoir restituer les sommes perçues.
Le PCF appelle à la mobilisation la plus large possible pour faire barrage à tous les mauvais coups et pour obtenir le changement maintenant.